SIGMA FORCE-TOME 3: LA BIBLE DE DARWIN







                         Auteur: James Rollins
                             Editeur: Pocket
                      Genre: Thriller, Policier
                              Note: 4.5/5







   Breslau, août 1945. Dans les décombres du IIIe Reich, un physicien allemand détenteur de secrets SS fuit l’avancée soviétique.
   De nos jours dans l’Himalaya. Au Népal, des moines bouddhistes ont été décimés par un mal inconnu. Sur place, ce que découvrent Lisa Cummings, médecin, et Painter Crowe, agent de la Sigma Force, défie l’imagination.

   Au même moment, à Copenhague. L’exemplaire de la Bible ayant appartenu à Charles Darwin doit être mis aux enchères et déchaîne une lutte meurtrière pour sa possession.
   Plus de soixante ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, les monstres dont rêvaient d’accoucher le IIIe Reich sont sur le point de voir le jour…

                                                                   Avis

   Un de plus ! Un coup de cœur de plus ! Un coup de cœur de plus de la part de James Rollins. Depuis que j’ai découvert cet auteur par le biais de sa saga Sigma Force, je n’ai été que conquis par tous ses écrits. Et depuis que j’ai commencé cette saga, je n’ai cessé de me plonger à chaque fois dans un nouveau tome. Et le dernier en date, La Bible de Darwin, a été un chef d’œuvre phénoménal. Comme tous les livres de Sigma Force, ce dernier m’a offert une pléthore de pages qui étaient à leur tour remplies d’un capharnaüm d’action, de suspens, de bouleversements, de retournements de situation et un nombre incroyable de scènes à rendre irréguliers les battements de votre cœur. La particularité de cette série se trouve dans le fait que c’est impossible de savoir lequel des tomes est meilleur que l’autre. A chaque qu’on en achève un il devient notre Graal avant qu’un autre ne vienne le détrôner et ainsi de suite. Dans chacun de ces tomes, Rollins y a inoculé l’essence même du thriller, soufflant un air de pure extase qui nous hypnotise du premier au dernier mot.
   Je n’avais aucun doute sur le fait que j’allais me plonger corps et âme dans ce deuxième opus de la saga Sigma Force. Il arrive souvent qu’on ait une confiance aveugle en un auteur tant il a l’habitude de nous plonger dans les eaux bouillantes de la mer Coup de foudre. Et c’est cette confiance qui existe entre moi et James Rollins. Raison pour laquelle je n’ai aucunement été surpris lorsque, dès les premières pages, j’étais déjà acculé par une vive extase qui me promettait des moments forts durant tout le reste du livre. A l’instar de tous ces romans, Rollins promet à son lecteur d’être emprisonné dans les pages du livre dès qu’il pose les yeux sur le tout premier mot. L’auteur, en effet, jette comme on dirait un sortilège d’ensorcellement dans les toutes premières pages du roman auquel on ne peut que succomber. C’est ainsi qu’on reste inexorablement et de la façon la plus excitante qui soit enfermer dans ce terrible, addictif, surprenant, haletant, infernal et rocambolesque thriller qui m’a juste ébranlé et poignardé de part et d’autre.
   Action, suspens, surprises, retournements de situation, surprises, révélations choc, nombre incalculable d’AVC qui assomme le lecteur, voilà en gros comment je décrirais La Bible de Darwin. Rollins a su comment imbriquer tout cela pour faire de ce thriller un véritable puzzle dans lequel il nous jette et nous laisse baigner dans une virulente aventure à travers le temps, la science et l’humanité ainsi que l’histoire de cette dernière. Mêlant parfaitement des débris historiques et le présent, ce roman a su m’embarquer dans un sensationnel périple dont je ne suis aucunement ressorti indemne. Afin d’aiguiser la faim de son lecteur, James Rollins accule ce dernier par le biais d’un suspense incroyablement bien mené. Chaque chapitre en était tellement rempli que c’est toujours un miracle que je sois toujours capable d’utiliser mon cerveau tant la tension qui habite les pages de ce roman aurait pu le faire disjoncter.
   En outre, c’était juste incroyable la façon dont les scènes choc s’enchaînaient à une telle vitesse qu’on avait à peine le temps de respirer à chaque fois qu’on ressortait de l’une d’elles. A ce rythme j’allais tout simplement tomber en syncope à la dernière page du livre et c’est ce qui arriva finalement. Quand j’y repense j’ai comme l’impression que chaque page du livre constituait une scène à vous couper le souffle. Par le biais de ces scènes remplies d’action et de moments incroyablement dantesques, l’auteur nous transfusait au fur et à mesure une dose d’adrénaline non négligeable. Une dose d’adrénaline qui me faisait dévorer voracement les pages du livre qui défilaient sous mes doigts sans que je ne m’en rende compte. Le livre aurait pu se terminer soudainement que je ne m’en serais pas rendu compte tant j’étais profondément et passionnément plongé dans les mots, les phrases, les chapitres de ce pur thriller.
   Par ailleurs, à l’instar de tous les autres romans de cette série épique, La Bible de Darwin se peint comme une infernale ascension sur l’un des plus grands monts du monde. Plus tu montes plus l’air se raréfie dans tes poumons. C’est exactement cela que je ressentis en défilant dans les pages de ce livre et tout cela grâce à cet incroyable suspens que l’auteur a inoculé à ce roman. Je ne pensais pas que le suspense haletant qu’on retrouvait dans les premiers chapitres pouvait s’aiguiser au fil des pages tant c’était inimaginable.  Au fur et à mesure qu’on évoluait dans l’histoire, le suspens en faisait de même et augmentait encore plus la tension qui résidait dans le roman depuis le début. J’avais le cœur qui raté des battements, victime qu’il était des tortures de l’auteur qui nous laissait sur des feux ardents tel un masochiste. Je ne peux compter le nombre de fois où j’ai cru que j’allais avoir un total black-out au niveau de mon cerveau. Et ce cruel suspense mêlé à ses innombrables rebondissements et surprises avaient de quoi me donner le vertige.
   Avec tout cela, Rollins ne pouvait que nous servir un dénouement digne de ce nom. Les dernières pages du roman étaient électriques, apocalyptiques, infernales, troublantes, ardentes. J’avais l’impression de me retrouver dans l’œil même du cyclone. J’étais comme compressé par les dernières révélations et les dernières scènes aussi fascinantes que terrifiantes. L’auteur nous a laissé sur une fin qui nous achève en même temps que l’histoire. Épique, extraordinaire, horrifiant, époustouflant, renversant, bouleversant et plein d’émotions, ce final me conforte à l’idée que c’est le meilleur tome de la saga mais j’appréhende le prochain que je lirai qui risque encore une fois de détrôner celui-ci. Tout cela pour dire qu’encore une fois Rollins m’a offert une histoire pleine de potentiel qu’il a su mener à bien du début à la fin, nous offrant les moments les plus excitant et orgasmiques qui soient ! Vivement le prochain tome de cette série !

OUTLANDER,TOME 1: LE CHARDON ET LE TARTAN






                        Auteure: Diana Gabaldon
                             Editions: J'ai Lu
                    Genre: Aventure, Historique
                                  Note: 4.5/5








1945. Claire passe ses vacances en Écosse, où elle s’efforce d’oublier la Seconde Guerre mondiale auprès de son mari, tout juste rentré du front. Au cours d’une balade, la jeune femme est attirée par un mégalithe, auquel la population locale continue de vouer un culte étrange. Claire aura tôt fait d’en découvrir la raison : en s’approchant de la pierre, elle se volatilise pour atterrir au beau milieu d’un champ de bataille.
Le menhir l’a menée tout droit en l’an de grâce 1743, au cœur de la lutte opposant Highlanders et Anglais. Happée par ce monde inconnu et une nouvelle vie palpitante, saura-t-elle revenir à son existence d’autrefois ?

Avis

   Avant de plonger dans l’essence même de cette chronique, je voulais juste vous faire part d’un nouveau principe que j’ai intériorisé : Ne jamais juger un livre dès la première lecture ! J’avais, effet, il y a quelques mois, commencé Outlander et n’avais même pas pu en arriver à la moitié tant je trouvais le livre lourd, ennuyant, long et soporifique. Alors, sans surprise, j’ai dû abandonner ma lecture. Et ce n’est que dernièrement que j’ai décidé de redonner une seconde chance à ce premier tome d’une série qui fait tant parler d’elle. ET GOD!! SURPRISE DE CHEZ SURPRISE, JE SUIS COMPLETEMENT TOMBE SOUS LE CHARME ! C’était une vraie et énorme claque que j’ai reçue durant cette deuxième relecture. Dès le début je m’étais dit que j’allais en finir avec ce roman une bonne fois pour toutes et passer à autre chose. Cependant il ne m’a fallu lire que les deux cents premières pages pour que je commence à ne plus avoir envie d’achever ce premier opus.
   Par le biais de cette relecture, Outlander a su combler toutes les attentes que j’avais lors de ma première découverte qui s’était soldée par un échec. Le premier roman historique que je lis et je suis tout simplement et doucereusement conquis par l’histoire, les personnages, les lieux, l’intrigue, le suspens, l’univers même du roman ainsi que le style de l’auteure. Je me rappelle avoir acheté ce livre après lu son résumé si alléchant, car, je ne sais pas si vous le savez déjà, je suis un fervent des voyages dans le temps ; de ce fait, Outlander m’a facilement saisi. Et une chose à faire avant d’aller plus loin : une standing-ovation pour Diana Gabaldon. L’auteure, en effet, a su maîtriser et manier les bases de son histoire avec perfection de telle sorte que l’originalité du roman transparaissait à travers chaque page, chaque chapitre. Une standing-ovation de plus s’il vous plaît !
   Revenons un peu sur l’histoire elle-même à présent. Nous suivons Claire, une Anglaise, qui rejoint l’Ecosse avec son mari pour oublier les affres de la Seconde Guerre Mondiale dans laquelle elle a été pleinement active, étant infirmière dans un camp militaire. Durant son séjour en Ecosse, curieuse comme un spéculum (comme toutes les femmes d’ailleurs), elle s’aventure dans un cercle de menhir qui la transporte en 1743. 1743, époque durant laquelle Highlanders et Anglais sont en pleine guerre. Vous connaissez le karma ? Non ? Hé bien le karma c’est de se sortir d’une fichue guerre pour retomber dans une autre.  Je vous assure le karma s’est collé au derrière de Claire avec hargne. Et comme si cela ne suffisait pas, elle se retrouve prisonnière d’un clan Highlanders où les hommes n’avaient que trois choses en tête : le pouvoir, l’argent et leur libido…oups désolé, ça c’est toujours les hommes d’aujourd’hui.
   Toujours en est-il que Claire devra à présent trouver un moyen de se sortir de ce pétrin et retourner à son époque (c’est vrai qu’entre une époque où il y a les automobiles, les mcdos et autres et une époque où il n’y a même pas de bicyclette ni une assiette de frites digne de ce nom, le choix va être difficile). C’est ainsi que commence une nouvelle vie pour notre très karmaéenne Claire dans une époque qui lui est complètement étrangère… ou pas tant que ça.
   Comme dit plus haut, l’idée de base de cette série est sans aucun doute d’une originalité notable, immanquable. Vous me direz certes qu’il y a déjà maintes et maintes histoires sur les voyages dans le temps mais celle-ci s’attache farouchement à l’Histoire elle-même, à ce qui caractérise ladite époque, à ses mœurs, à son contexte et à son évolution. J’avais l’impression de lire, en même temps, un documentaire historique et un roman d’aventure. L’auteure mêle si bien les deux qu’on ne pourrait en faire la distinction.
   Cependant je dois avouer que le début du livre a été un tantinet laborieux. Gabaldon mettait en place les piliers son histoire et cela d’une façon qui tirait en longueur. J’admire sa façon de prendre son temps pour nous ancrer dans l’histoire au lieu qu’on se perde plus tard dans notre lecture mais je trouvais quand même qu’elle prenait VRAIMENT son temps. Une des raisons pour laquelle j’avais perdu le fil durant ma toute première lecture. Mais cette fois-ci, malgré ces longueurs, j’ai pris du plaisir à savourer ces premiers et longs chapitres. Certes elle s’attardait sur bon nombre de points qui me paraissaient futiles mais c’est au fur et à mesure que je progressais dans le roman que je découvrais l’importance de ces derniers. Et dès lors qu’on tombait dans le temps avec notre héroïne, l’histoire prend un tout autre tournant qui nous tient en haleine et nous happe jusqu’au tout dernier mot.
   En effet, à partir du moment où Gabaldon nous emporte en pleine terre Highland en 1743, le roman se mue en un infernal rallye de suspens, d’intrigue, d’action, d’aventure et d’un voyage à la découverte des Highlands. Chaque page, chaque chapitre nous incitait à poursuivre notre odyssée dans cet énorme pavé. Enorme pavé avec un énorme potentiel sur tous les plans, potentiel que l’auteure a su cerner avec brio pour notre plus grande joie. Même les chapitres les plus plats recelaient ce petit pépin de suspens et d’intrigue qui nous scotchait à notre lecture et nous propulsait au chapitre suivant. En bref, il était quasiment impossible d’être acculé par l’ennui durant tout le reste du livre. Gabaldon en fait en sorte d’éradiquer de cette bulle qu’est le roman toute sorte d’oisiveté, rendant notre lecture aussi rythmée que possible. Quand je pensais que l’histoire ne pouvait être plus saccadée, toutes les cinq cent dernières pages m’ont plongé dans un profond tort.
   Les trois cent premières pages achevées, en effet, on quitte la phase accrochant du roman à l’autre hypnotique, saisissante, ensorcelante, bourrée d’action, de surprises, de scènes à vous donner des sueurs froides. J’avais l’impression que l’auteure, durant les premières pages, nous étalait un doux tapis rouge qui allait nous mener tout droit dans un gouffre où nous allions être enlisés par tant de suspens et d’action que nous allions achever ce roman nous-mêmes achevés. Ce n’est que durant cette partie que je compris enfin pourquoi Outlander a été dénommée le « Game Of Thrones écossais ». Tout comme cette série fantasy médiévale, Outlander happe le lecteur de par ses scènes choquantes, ses personnages haut en couleur et les différents conflits dans lesquels sont plongés ces derniers. Je ne dirais pas que j’ai autant aimé Outlander que Game Of Thrones mais il reste tout de même dans la lignée et ce premier opus a presque frôlé le coup de cœur.
   En outre, arrivé à un certain moment du livre, les événements s’enchaînent d’une telle manière qu’on est pris en étau. Chaque chapitre nous transporte dans de rocambolesques scènes qui nous laissent à bout de souffle. Les scènes s’enchaînaient, bondées d’action, de rebondissements, de surprises, de retournements de situation mais aussi remplies de vives émotions.  Autant il y avait des moments qui nous faisaient frémir d’action autant d’autres nous serraient le cœur. Les deux dernières grandes parties nous transportaient dans un infernal tourbillon qui nous coupait le souffle. Il m’était carrément impossible de me détacher du roman (mais bon il fallait que mes maudits cours viennent s’interposer entre ma lecture et moi) tant les derniers moments de ce dernier se constituaient en un incroyable capharnaüm de rebondissements et de chocs. Je crois que c’est exactement à cette partie que j’ai pris la décision de me commander la série dans son intégralité (ma faiblesse qui fait encore des siennes). Parce que croyez-moi, avec la fin de ce premier opus, je ne peux attendre plus longtemps pour me plonger dans le second opus ; ce qui ne tardera surement pas.
Avant de conclure cette chronique (qui est en train de se muer en roman), je dois impérativement faire l’éloge des personnages de ce chef d’œuvre. Parce que, en effet, Diana Gabaldon nous a offert des personnages hauts en couleur, attachants, complexes, chacun avec leur histoire qui nous ont accompagnés durant tout notre voyage romanesque. Claire, Jaime, Dougal, Colum, Jack Randall, tous les héros de cette histoire comme les antihéros ont su faire de ma lecture une qui a été remarquable sur tous les plans. Chaque personnage, chacun avec son histoire, son caractère, sa personnalité, ses manigances, ses secrets a apporté une touche particulière au roman.
   Je n’ai pas l’habitude de m’attacher aux héroïnes (faut avouer que la plupart sont assez chiantes) mais dans ce cas-ci, Claire a su me conquérir. Son caractère, sa hargne, son côté farouche, sa langue aiguisée et son courage sans failles m’ont juste fait tomber sous son charme. De toute ma lecture j’ai été agréablement accompagné par son récit et ses pensées, ses nombreuses stratégies pour parvenir à s’échapper des griffes de ses « ravisseurs ». Je pense que je n’aurais pas autant apprécié le roman s’il était raconté à la troisième personne. Dans ce cas-ci j’ai été intimement lié à Claire et cela m’a énormément aidé à me lier à l’histoire elle-même.
   En outre, sa relation avec Jaime a été un des grands plus du roman. Jaime. Ou le personnage masculin par excellence. C’est l’un des personnages de toute ma vie livresque que je n’arriverai pas à oublier. Gentleman, galant, sens aigu de la répartie, courageux et impunément innocent et ignorant (ce qui fait quand même que je me suis très vite attaché à lui), Jaime ne peut que plaire à tous ceux qui poseront leurs yeux sur cette histoire. Et la fusion Claire-Jaime a été un cocktail explosif. J’ai tout simplement adoré leurs relations, leurs innombrables disputes, leurs échanges crues qui me laissaient dans un fou rire terrible mais aussi l’évolution de leur relation au fil des pages. J’ai été complètement conquis par la façon dont Diana Gabaldon prenait son temps pour construire leur relation et la parfaire avec les défauts de chacun d’eux. Un roman épique, une histoire trépidante, dense et bouleversante, des personnages attachants et extrêmement bien construits, Outlander en séduira plus d’un. Prochaine étape : me faire un marathon de la série !
   

LA FILLE DE BRAISES ET DE RONCES,T2: LA COURONNE DE FLAMMES







                          Auteure: Rae Carson
                              Collection: R
Genre: Fantasy, Young Adult, Heroic Fantasy
                             Note: 4.5/5 







Elisa est devenue une héroïne malgré elle. Secondée par le fidèle Hector et par ses compagnons du Malficio, elle a mené son peuple à la victoire grâce au pouvoir de sa Pierre Sacrée en terrassant une armée menée par des sorciers tout-puissants, les Animagi. Le trône de Brisadulce lui revient de droit, mais les membres de la cour complotent contre cette reine de dix-sept ans. Elisa échappe de justesse à plusieurs tentatives d'assassinat. Elle ne peut accorder sa confiance à personne et se rend vite à l'évidence, la mort dans l'âme : elle doit unir sa vie à celle d'un seigneur de Brisadulce si elle veut asseoir son autorité. Suivra-t-elle la voie de la raison quand ses sentiments à l'égard d'Hector sont de plus en plus forts ? Pour conquérir le pouvoir dont elle a désespérément besoin afin de vaincre ses ennemis et accomplir sa destinée d'Elue, Elisa part à la recherche d'une source de puissance illimitée, le mythique zafira. Une quête périlleuse qui l'entraînera dans un extraordinaire jeu de piste par-delà les océans. Dans cette quête l'accompagnent ses amis les plus chers, le garçon qui l'a trahie, et l'homme qu'elle aime. Si la chance est avec elle, elle en sortira vivante. Et plus puissante que jamais. Mais il y a un prix à payer.

Avis


    Fascinante! Cette saga est juste fascinante. Le premier tome (chronique) a été un gros, gros, terrible coup de cœur. Et ce second opus vient juste confirmer la magnificence de cette série! Je me suis encore une fois plongé dans l'histoire de la saga avec hardiesse, passion et amour tant cette suite a été une pépite. Même si le début a été un peu plat, La Couronne de Flammes s'est très vite reprise et m'a offerte une intrigue et une aventure qui ont été les maîtres des battements de mon cœur.  
   J'étais tout excité en ouvrant ce livre qui, je ne le savais pas, contenait un des nombreux sortilèges qui m’envoûtent en lisant un roman. Il n'a fallu que mes yeux entrent en contact avec les premiers mots de ce tome pour que je sois emporté dans l'univers du livre et uniquement dans celui-ci. Les premières pages ont été, cependant, un peu pauvres en action, les choses se tassaient un peu durant les premiers chapitres. L'auteur s'évertuait beaucoup plus à nous souligner les conséquences des derniers événements du premier tome tant et si bien que rien de bien palpitant ne resurgissait durant ces premiers chapitres. Cependant, et bien heureusement, Carson a une de ses façons de nous faire accrocher à son histoire même si elle est aussi plate que le derrière d'un mannequin qui subit un régime corsé. Il y a cette chose dont je ne peux mettre un nom dessus qui nous tient irrévocablement emprisonner dans le roman. Aurait-elle listé les courses d'Elisa que ça me tiendrait en haleine. 
   Rae Carson est, en effet, dotée d'une des plumes les plus ensorcelantes que j'ai eu à découvrir depuis que le monde des livres m'a ouvert ses portes. J'étais complètement en extase lorsque j'ai fait l'expérience de sa plume de phénix durant le premier tome et je l'étais encore plus lorsque cette dernière a encore une fois réussi à murmurer des mots, phrases, paragraphes, chapitres à mon cœur qui m'ont métamorphosé en un enfant devant une boutique de confiseries.  Cette auteure est irrémédiablement de ceux qui vous obnubilent de par leurs mots qui sont tels des enchantements sortis tout droit du grimoire d'un sorcier. Parce que c'est juste étonnant et fascinant comment elle est arrivée durant deux tomes entiers à m'immerger complètement dans son histoire, dans son univers si bien construit et même dans ses personnages qui sont juste les perles de cette série. 
   Pour revenir à ce deuxième opus, plus précisément à sa trame, je n'ai qu'une chose à dire: C-A-P-T-I-V-A-N-T! C'était juste fantastiquement captivant, hypnotisant et haletant. Entre une intrigue politique, une quête magique à travers un univers qui l'est tout autant, des rebondissements et des surprises à vous faire rater des battements de cœur, Carson nous remet dans son monde aux côtés d'Elisa et de sa troupe. Quand je pensais que je ne pourrais apprécier ce deuxième tome autant que le premier, l'auteure a très bien fait de rectifier ma pensée. Parce que cette suite a été juste le corollaire de l'introduction de cette sublime série tant elle a été parfaite sur tous les plans. 
   Dès que les choses ont commencé à bouger, c'en était fini de moi. Je n'arrivais plus à quitter des yeux le moindre mot de ce roman. Il y avait en permanence de l'action, des rebondissements, des retournements de situation et des surprises à vous marteler le crâne à coups de marteau. J'étais tout simplement perdu dans cette rocambolesque histoire d'aventure et de quête mêlée de conflits politiques qui rendaient le tout encore plus exquis. Carson est ingénieusement arrivée à agencer ces deux aspects et en a fait un cocktail explosif. Complètement en apnée, je tournais avidement les pages, étant de plus en plus assoiffé à chaque fois que j'achevais un chapitre. A la fin de chacun d'eux, l'envie de poursuivre notre lecture était de plus en plus aiguisée. Chaque chapitre avait son lot de perfection qui nous ancrait encore plus dans l'histoire de telle façon qu'on en ressortait que lorsque nous arrivions à la toute fin. 
   Concernant cette fin, elle a été beaucoup plus rythmée, entraînante et haletante. Chaque page des cent dernières qui nous rapprochaient de la fin nous donne des frissons tant c'était électrisant. Les scènes étaient pleines de suspens, d'action mais aussi et surtout d'émotions. Il y en avait tant que ces dernières en étaient un vrai capharnaüm. J'avais comme l'impression d'avoir de l'électricité qui me parcourait tout le corps. Les sensations étaient arrivées au-delà du supportable et les choses allaient à une vitesse si alarmante que mon cœur était à deux doigts de lâcher. C'était une de ces fins qui vous laissent pantelantes, bouleversées émotionnellement et, MON DIEU, carrément sur votre faim! La dernière phrase, j'ai bien dit la dernière phrase, m'a juste donné envie de me jeter sur le troisième et dernier tome. C'était une phrase pleine de promesses, la promesse d'un dernier opus aussi palpitant que les deux premiers, la promesse que cette série me marquera à jamais! 
   Pour finir soulignons la perfection de l'univers du livre et des personnages qui l'ont foulé de leurs pieds. De toutes les fantasy que j'ai lues, l'univers de La Fille de braises et de ronces est sans aucun doute l'un des plus impressionnants, des mieux bâtis et des plus magiques. Je suis fasciné par tout ce que recèle cet univers, son histoire, ses différents contrées et la magie dont elle regorge. Rae Carson a fait un travail d'ingénieur en bâtissant un univers qui me met des étoiles dans les yeux depuis le premier tome. Quant à nos personnages, ce n'est vraiment pas possible la façon dont je me suis aveuglément attaché à eux. Chacun d'entre eux s'est ancré dans mon cœur depuis le début de la série. Elisa est juste le personnage qu'on aimerait rencontrer dans tous les romans: inflexible, courageuse, sarcastique, drôle et avec une langue bien pendue, c'est juste impossible de ne pas tomber sous son charme. Il en est ainsi de tous les autres personnages qui sont tout aussi attachants. Il me tarde tout simplement de les retrouver dans le troisième et dernier opus!


   

PROMETS-MOI





                         Auteur: Harlan Coben
                             Editeur: Pocket
                     Genre: Suspens, Mystère










Myron a fait une promesse à Aimee : si un jour elle a besoin d'aide, elle n'aura qu'à l'appeler. Pas de questions, pas de leçons, il ne dira rien à ses parents. Maintenant, c'est à Claire qu'il fait un serment : il retrouvera sa fille. Et il n'y a pas que sa parole qui est en jeu. C'est lui qui a raccompagné Aimee la nuit de sa disparition. Pour la police, il est le suspect n°1...

        Lecture Commune avec Une Jeune Anonyme Névrosée. Sa chronique est par ICI.

                                                                          Avis 

   Enfin ! Enfin ! Enfin j’ai lu mon premier Harlan Coben !  Après toutes les accusations de la part d’une amie comme quoi « aucun être humain ne peut avoir vécu sans avoir lu un Harlan Coben » ou « Mon Dieu ! Tu as vécu dans des cavernes ces dernières années ou quoi ? », je me suis finalement jeté sur Promets-Moi, l’un des romans de cet auteur ayant le plus reçu d’éloges. Après avoir refermé le livre, je dois dire que j’en suis ressorti complètement éberlué, l’esprit en sens dessus dessous, choqué, époustouflé, ébahi et complètement chamboulé. Je dois avant tout préciser que je n’étais vraiment pas emballé par le roman. Les deux cent premières pages étaient, certes, remplies de suspens et enrobées de mystères mais, aussi, elles tiraient exagérément en longueurs. L’auteur prenait énormément de temps à mettre en place l’histoire ainsi que de nous faire ressentir l’intrigue du livre. Je pérégrinais dans le roman sans aucun engouement ; le récit se déroulait à une vitesse de limace. L’auteur s’évertuait beaucoup plus à nous relater la vie-soporifique croyez-moi- de notre héros, Myron Bolitar. J’étais en permanence entrain de me demander quand l’histoire allait réellement commencer. Aussi étais-je à un stade où l’envie d’abandonner ma lecture émergeait petit à petit.
   Et c’est là, au moment où tout espoir était perdu, que le roman m’a complètement pris au dépourvu. L’histoire avait pris un nouveau virage sans aucun avertissement, sans que je m’y sois préparé. Suspens, intrigue, mystères, révélations, rebondissements, tout était fait de façon ingénieuse, à tel point qu’on est pris entre quatre murs par cette histoire époustouflante et irrévocablement palpitante. Les deux cent premières pages qui étaient loin d’être accrochant ont été complètement annihilées par le reste du livre. Chaque page, chaque chapitre était un amas de suspens, d’action et de révélations à vous couper le souffle et à vous laisser bouche-bée. Ce premier Harlan Coben que je découvre, malgré un début qui n’invitait pas à se perdre dans l’histoire, m’a complètement conquis et donné envie de me jeter sur les autres écrits de l’auteur, surtout avec ce dénouement complètement dément et incroyable.
   Il était vraiment grand temps pour moi de découvrir cet auteur de livres à suspens qui fait tant frémir des millions de lecteurs à travers le monde. Ne me demandez pas comment j’ai fait pour ne pas avoir lu aucun de ses livres, je n’en ai aucune idée. Peut-être était-ce parce que je refusais de lire autre chose que du Young Adult (à mes grands dépens). Mais maintenant que c’est fait j’ai juste envie de me donner des claques (si vous avez vos mains qui vous démangent, mes joues sont des stands gratuits pour gifles). Mais comme dit plus haut, en commençant le livre je n’étais pas très pris par l’histoire, alors là pas du tout. Il m’était vraiment difficile d’être pleinement pris par le roman tant il était parsemé et étouffé par des longueurs et futilités.
   Coben, en effet, s’acharnait à nous peindre la vie de notre cher Myron Bolitar durant presque toutes les cent premières pages du livre: Myron et sa jeunesse par ici, Myron et sa femme par-là, Myron et ses parents, Myron et son fils… (à croire qu’on lui a dit que j’avais acheté son roman pour lire une biographie d’un personnage !). C’était particulièrement irritant de revenir sans arrêt sur notre protagoniste, sans pour autant entrer dans le cœur même de l’histoire. A un moment je me suis dit que c’était peut-être dans le but de préparer le terrain mais franchement au bout de deux cent pages sans aucune évolution, faut avouer que tondre le gazon commençait vraiment à devenir lassant. C’est à peine si je pouvais me retenir de pousser un soupir d’exaspération à chaque page que je tournais. Myron Bolitar, sans le savoir, était devenu un égocentrique hors pair. J’ai trouvé cela vraiment inutile de revenir sur le passé de ce dernier. Certes c’est important qu’on le connaisse mais de là à tout le temps nous ramener dans son passé, c’était limite une exagération vu qu’il y a sept tomes consacrés sur lui (quelle chance ! Ma vie morne ne tiendrait même pas sur une page. Et encore je suis optimiste). Et, à cause de cela, j’étais à deux doigts prés d’abandonner ma lecture à la moitié du livre. Cependant voilà que l’auteur entame l’autre moitié du roman avec une suite infernale de suspens, d’action et de révélations qui nous laissent pantelants à chaque fois pour, au dénouement de l’histoire, nous laisser à bout de souffle.
   Le reste du livre, en effet, m’a propulsé dans une tempête infernale où suspens, intrigue, révélations et mystères se déferlent sur nous et ne nous laissent aucun moment de répit. C’était si haletant, si excitant, si angoissant et si accrochant que j’en oubliais presque les premières pages du livre qui étaient loin de me faire accrocher. Coben, par le biais de la seconde moitié du roman, a su annihiler la première en y perfusant une dose mortelle d’action qui met tout notre cerveau en hibernation. J’étais complètement et irrémédiablement plongé dans le roman et il m’était impossible d’en ressortir tant il était devenu hypnotique et saisissant. Harlan Coben a insufflé dans chaque chapitre ces révélations démentes et cette perpétuelle angoisse qui nous retiennent prisonniers dans l’histoire. Même si j’avais une volonté de fer, sortir de ce livre relèverait du miracle. Chaque mot, chaque phrase s’était muée en cette immense goulée d’air qui emplissait mes poumons ; j’en étais juste devenu addictif ! A croire qu’il me serait fatal d’abandonner ce livre. C’était juste cruellement et extraordinairement magique.
   Certes cette partie du livre a été terriblement accrochant mais comparée à la fin du livre et au dénouement de l’histoire c’était juste un manège pour enfants. Les cinquante dernières pages étaient M-O-N-U-M-E-N-T-A-L-E-S ! Durant ces pages, plus on approchait de LA révélation plus Coben nous drainer tout l’air qu’on avait dans les poumons. L’action était à son paroxysme, avait atteint le summum pour encore plus nous faire haleter. J’avais le cœur qui battait la chamade au fur et à mesure que les pages s’amenuisaient et nous rapprochaient du dénouement. Et Seigneur ! Quel dénouement ! Non mais quelle révélation ! Jusqu’à maintenant lorsque j’y pense j’en suis toujours sous le choc. Je vous assure que lorsque ça m’est tombé dessus, je suis resté bien plus d’une minute la bouche ouverte (une mouche aurait pu venir y faire sa demeure en passant) tant j’étais abasourdi, démantelé et bouleversé par cette révélation. Electrique, bouleversante, surprenante et grandiose, la fin de ce roman a juste largué des bombes au niveau de mon cerveau.
   En bref, cette première expérience en Harlan Coben a été une que je n’oublierais sans doute jamais malgré les nombreux défauts qui caractérisaient la quasi-totalité de la moitié du livre ; mais avec une autre moitié, Coben a ingénieusement fait en sorte qu’on oublie la partie branlante du roman. Et je n’ai qu’une hâte : me plonger dans un autre de ses romans.
                                                                                                                                                           3.5/5

   

KELEANA,TOME 1: L'ASSASSINEUSE






    
                           Auteure: Sarah J. Maas
                   Editeur: La Martinière Jeunesse
Genre: Young Adult, Fantasy, Heroic Fantasty








Résumé


Le royaume d’Adarlan, d’où toute magie a été bannie, est gouverné d’une main ferme par un roi tyrannique. Keleana, membre de la secte des Assassins et opposée au pouvoir du roi, est emprisonnée dans les mines de sel d’Endovier depuis plus d’un an.
Pour gagner sa liberté, Keleana doit représenter le prince Dorian dans un tournoi à mort dont l’unique survivant devra servir le roi pendant 4 ans. Mais les concurrents, l’un après l’autre, sont éliminés de façon mystérieuse et Keleana sent son tour venir. Manifestement, d’obscures forces magiques ressurgissent dans l’ombre de la cité et la jeune Assassineuse va devoir leur faire face…
Heureusement, elle pourra compter sur l’aide de deux hommes : son entraîneur, le beau capitaine Chaol, et le prince Dorian en personne, dont les charmes ne la laissent pas indifférente…

                                                                          Avis

   Depuis sa sortie VO, j'ai suivi cette saga qui a conquis de nombreux cœurs de lecteurs. Cette saga Heroic Fantasy fait parler de lui de façon très élogieuse. C'est unanime: Keleana est une saga fantasy extraordinaire et fantastique. Unanime...ça reste à voir parce que me concernant, j'ai eu beaucoup de mal avec ce premier tome. J'étais très excité en ouvrant ce livre mais ce sentiment s'est vite amenuisé alors que je me plongeais dans les premières pages. Ce sont ces dernières qui ont très vite annihilé ma joie de lire ce livre tant elles étaient longues et ennuyantes. J'avais d'énormes difficultés pour entrer dans l'histoire du livre ainsi que son univers. J'ai eu beaucoup de mal à m'imprégner de celui-ci; l'auteure a beaucoup laissé cet aspect du livre en rade, l'univers était très peu exploité et jusqu'à la fin du livre je suis resté sur ma faim concernant ce pan du roman. Cependant, malgré les première pages et presque la moitié du livre qui était loin d'être prenant, le reste du livre était très accrochant, intrigant, plein de mystères et haletant. Un premier tome qui m'a certes laissé sur ma faim et mitigé mais qui m'a donné envie de poursuivre cette saga qui a un indéniable potentiel.
   C'est avec les sourcils froncés que j'évoluai dans les premières pages du roman. Il faut dire que ce livre m'a vite rendu perplexe alors qu'il venait tout juste de m'ouvrir ses portes. J'étais complètement insensible à la trame de l'histoire à laquelle je n'accrochais pas du tout. Le récit s'allongeait de façon exagérée, accompagné d'une lenteur qui me faisait peu à peu décrocher du livre-enfin pour être décroché du livre il faut déjà que j'y suis accroché, ce qui ne fut pas le cas. Je trouvais que l'auteure s'évertuait beaucoup plus à nous faire suivre le quotidien de nos protagonistes ainsi que les relations qu'ils tissaient entre eux. En outre j'avais beaucoup de mal à m'attacher à eux, même à Keleana. Ce n'est pas qu'ils étaient insupportables mais avec la lenteur du récit je n'arrivais pas à tisser des liens avec nos personnages. J'étais complètement désarçonné par l'histoire et plus j'évoluais plus j'avais l'impression que chaque chapitre était un coup de pied pour me faire complètement sortir du roman. J'en étais presque à un stade où j'allais abandonner le livre.
   Cependant, ce fut à ce moment-même que livre a pris un tout autre tournant. L'intrigue, qui était à peine perceptible durant les premières pages, a commencé à surgir et à rendre  à l'histoire tout ce qu'elle devait se doter depuis le début. Le récit est soudain devenu très captivant avec une dose parfaite pour le suspens, l'action et une atmosphère dense en mystères et bouleversements. La deuxième moitié du livre, en effet, contrairement à la première, n'est qu'une ribambelle et une suite interminable d'action et de suspens. Chaque chapitre nous livrait des scènes à vous couper le souffle. Le roman était devenu si captivant, si haletant, si accrochant que j'en oubliais presque la première partie du livre qui était de plomb. Il m'était quasiment impossible de lâcher le livre. Les scènes choc se superposaient à un rythme effréné, le suspens s'aiguisait de plus en plus au fil des pages, nous tenant totalement en haleine. J'étais complètement-et enfin- plongé pleinement dans le livre. 
   Pour un peu plus parler de l'univers qui était passablement bien bâti, je dois dire que l'auteure ne s'est pas beaucoup penchée sur ce point. Il y avait certains aspects de ce monde fantasy, en effet, que je n'arrivais pas à saisir complètement. Des fois il y avait des scènes qui se déroulaient un peu trop vite-notamment lors du voyage de Keleana vers le palais royal- pour qu'on puisse pleinement profiter du cadre spatial. Certes trop de descriptions risquaient d'alourdir le récit mais concernant ce livre elles seraient les bienvenues parce que j'ai une impression d'inachevé concernant la mise sur pieds de l'univers. Il y avait terriblement de choses que j'aurais aimées voir plus détaillées concernant cet aspect du livre. Selon moi c'est l'un des principaux points faibles du livre. En espérant que ce sera mieux élaboré dans le second tome. 
   La fin du livre, bien qu'elle soit très évidente pour moi (j'avais presque tout deviné cinquante pages plus tôt) m'a mis dans un état d'apnée jusqu'au tout dernier mot. C'était une fin pleine d'action et de scènes choc plus démentes les unes que les autres. C'est à stade du livre que je commençai à souhaiter que ce dernier ait beaucoup plus de pages. C'est au moment où les choses devenaient plus excitantes, alléchantes et prometteuses que le livre arriva à sa fin. L'auteure nous laisse, avec le final de ce premier tome, une envie de se jeter sur le prochain tome, ce que je ne tarderai pas à faire très bien tôt.
                                                                                                                                                          2.5/5
   
   

LA FILLE DU TRAIN







                   Auteure: Paule Hawkins
                          Éditeur: Sonatine
                            Genre: Thriller








Résumé 


Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

                                                                              Avis 

   Ce livre m'a fait de l’œil depuis sa sortie mais aussi stupide qu'un gnome que je suis, j'avais oublié de l'ajouter dans ma wish-list. C'est à l'occasion d'une lecture commune proposée par ma binôme Clara de Croqueuse-Livres (sa chronique) que je me le suis procuré et que je l'ai lu (évidemment! sinon cet article n'aurait pas vu jour). Ce roman m'avait fait bonne impression avec son résumé mais, malheureusement, ce ne fut pas le cas pour l'histoire qu'il cachait à travers ses pages. La fille du train, en effet, a été une surprenante déception. Surprenante parce que c'était un thriller qui m'avait donné envie de le dévorer rien qu'en lisant le résumé. Et en lisant l'histoire, je n'ai pas eu à ressentir cet engouement et ses sensations fortes auxquels je m'attendais avant de m'y plonger, du moins pas durant toute ma lecture. Les premières pages du livre m'étaient vraiment insensibles, je n'arrivais pas à accrocher et je trouvais le récit assez lent. Cependant au milieu du livre, l'histoire reprenait ses esprits et nous offrait un suspens à vous faire dévorer le roman avidement pour ensuite, malheureusement, retomber dans les abysses des longueurs. Cette évolution du récit en dents de scie a été un grand obstacle durant ma pérégrination dans ce roman. Ces moments où le rythme basculait de façon soudaine m'ont beaucoup déstabilise et cela à de nombreux moments du livre. La fille du train, un thriller qui avait un gros potentiel mais que l'auteur n'a pas su exploiter pleinement mais qui ferait presque équilibrer la balance avec un final qui m'a donné de nombreuses sensations fortes et des frissons. 
   J'étais très excité à l'idée d'entamer ce thriller qui attendait bien au chaud sur ma Kobo, aussi excité que la petite puce qu'est ma binôme Clara. Malheureusement, contrairement à elle, je n'ai pas autant adoré, idolâtré et ne suis pas tombé amoureux de ce roman. Avec la lecture des cent premières pages (ou peut-être même moins) j'ai su que cette histoire allait devenir une de mes nombreuses antipathies. Et pour une des rares fois de ma vie j'ai eu raison sur une de mes prédilections. Ce livre a été, en effet, une suite d'ennui, de détails futiles et inutiles et de longueurs qui m'ont plongé dans la frustration. Ce serait un pléonasme de le dire, mais je n'étais vraiment pas emballé par ma lecture. Je me suis ennuyé dès le début du livre qui était loin d'être accrochant. A chaque fois que je tournais une page je me demandais "pourquoi ce livre fait autant parler de lui?" parce qu'il n'y avait vraiment rien de particulièrement extraordinaire.
   Ce roman, en effet, était en carence de presque tout ce qui faisait un bon thriller. Le suspens était cruellement absent et l'intrigue se faisait à peine ressentir. Vous savez avec toute cette alternance des protagonistes avec lesquels on évoluait dans le récit, je me demandais si je n'étais pas entrain de lire un journal intime. Parce que franchement nos différents personnages ne faisaient que raconter leur quotidien sans qu'il n'y ait quoi que ce soit de palpitant. C'était si plat que j'en étais à me demander si je n'étais pas entrain de me faire une lecture de différentes autobiographies. Peut-être que l'auteure était entrain de poser les bases du roman mais sur plus de cent pages, je trouve que c'est un peu exagéré. J'étais en permanence dans l'attente d'un soudain retournement de situation qui ferait sortir le livre de sa torpeur. Et je n'attendis pas longtemps pour que mon vœu soit réalisé....pour que le livre retombe encore une fois dans les entrelacs de longueurs et d'ennui.
   Vers le milieu du livre, l'histoire est devenue excellemment accrochant, si accrochant que j'en étais déstabilisé. On était très vite passé d'un état euphorique à un état haletant et saisissant pour mon plus grand bien! Je n'étais plus apte à reposer ma liseuse tant les choses sont devenues excitantes, angoissantes, palpitantes et pleines de suspens. Enfin ce dernier commençait à me serrer les tripes et à me donner la chair de poule. A chaque fois que je tournais une page, j'avais l'impression que mes poumons rendaient chaque bouffée d'air que j'ai eu à avaler durant la journée tant c'était juste époustouflant. L'auteure arrivait à me faire appréhender chaque page que je tournais. J'avais l'impression que plus j'avançais dans les cent dernières pages, plus les battements de mon cœur s'atténuaient comme si ce dernier se préparer au dénouement final tant le suspens était omniprésent. Cependant je découvris plus tard que mon cœur ne se préparait qu'à une autre partie du livre qui allait encore une fois me traîner dans les méandres d'une plus grande frustration.
   Cette partie, je pense que c'était une transition entre le milieu du livre et la fin de celui-ci. Une transition qui, croyez-moi, n'avait vraiment pas sa place parce que j'ai trouvé que ces quelques dizaines de pages étaient d'une inutilité évidente. J'étais tellement énervé que le livre retombe encoure dans des futilités que j'ai eu envie d'en finir au plus vite. J'ai lu de façon désintéressée et vague ces pages pour découvrir le dénouement.
   Et mon Dieu! Quel dénouement! Bon je dois vous dire que je l'avais déjà deviné mais je vous assure que les sensations que j'ai eu à vivre dans les dernières pages. Seigneur! Je crois que de tout le livre, mon cœur n'avait jamais raté autant de battements. C'était juste angoissant, frissonnant et dément ce final. J'avais prédit la révélation qu'on attendait tous mais les événements qui l'ont accompagné m'ont juste laissé pantelant et ahuri. Je tournais les pages si avidement que ma liseuse devait crier intérieurement (c'est tout ce dont elle est capable quand on y pense) mais aussi de façon appréhensive tant la peur de ce qui allait se passer m'enserrait la gorge. Comme je l'ai dit, cette fin équilibre la balance parce qu'elle a concentré tout le suspens et toute l'action qu'aurait dû contenir le reste du livre. Jusqu'à maintenant rien qu'en y pensant j'en ai des palpitations. C'est vraiment dommage que l'auteure n'ait pas su faire en sorte que tout le livre soit aussi haletant et intriguant.
                                                                                                                                                             2.5/5
    

SIGMA FORCE,T8: LE COMPLOT DES IMMORTELS








                           Auteur: James Rollins
                            Editeur: Fleuve Noir
                                Genre: Thriller







Résumé


   Au large de la Somalie, des pirates prennent d'assaut un yacht luxueux. À son bord, une femme sur le point d'accoucher. L'identité de la passagère pourrait en surprendre plus d'un, à commencer par ses ravisseurs. Or l'enlèvement de la fille du Président des États-Unis a été, au contraire, soigneusement planifié...
   Accompagné d'une équipe de choc, le commandant Gray Pierce est envoyé pour remonter la piste, des déserts africains aux îles artificielles et high-tech de Dubaï. Mais est-ce vraiment la mère qui les intéresse ? Ne serait-ce pas plutôt l'enfant ? Dans le même temps à Washington, Painter Crowe lutte pied à pied contre une conspiration au sein même du gouvernement.
   Une cabale remontant à plusieurs siècles, des scientifiques obsédés par le secret d'immortalité, des tueurs sanguinaires : la ténacité légendaire des militaires de SIGMA pourrait bien être mise à rude épreuve !


                                                                            Avis 

   James Rollins revient encore une fois avec ce huitième opus de Sigma Force. Et ce retour est juste fracassant! Comme tous les autres romans de cette série thriller, Le complot des immortels a été un terrible coup de cœur; je dirais même un coup de foudre. Ce huitième tome s'est aventuré au-delà de toutes mes espérances et m'a juste rempli les yeux d'étoiles plus brillantes les unes que les autres. James Rollins a aiguisé sa plume pour en faire une qui a métamorphosé ce roman en un pur chef d'oeuvre. Il nous a transporté dans une toute autre aventure, la plus intrigante, la plus extraordinaire et la plus brillante de toutes celles qu'il a écrites. Au cœur de l'éternelle question "Quand l'homme atteindra l'immortalité?", James Rollins nous embarque dans un thriller qui porte dignement ce nom: ce roman vous savonne avec une mer de frissons, de suspens, de bouleversements, de surprises et de retournements de situation. Durant toute ma lecture, je n'ai arrêté d'avoir le cœur au bord du précipice, prêt à tomber et à se fracasser en mille morceaux. Hypnotisant, exquis, entraînant et excitant, ce huitième tome de Sigma Force vous plonge dans une pérenne engouement et angoisse et démontre encore une fois le génie de l'auteur.
   Pour moi, James Rollins est juste le maître du thriller. Depuis que j'ai lu La Malédiciton de Marco Polo (chronique), je suis tombé amoureux de la plume et du style de cet auteur. Et cela se confirme à chacun de ses romans, surtout avec celui-ci. Sadique et effroyable, James Rollins nous offre dès le début un prologue qui nous ensorcelle et nous emprisonne définitivement dans le roman. Parce que, en effet, dès la lecture du prologue, je n'eus plus le pouvoir de lever mes yeux des mots de ce livre. J'étais irrévocablement plongé dans une profonde hypnose et une envie cruelle de dévorer cette merveille. Et, évidemment, j'ai carrément englouti ce pavé de 600 pages en moins de deux journées. Ce qui ne fut vraiment pas difficile. L'histoire était tellement fluide qu'on ne pouvait que surfer légèrement dessus. Fluide mais aussi très rythmée en action et en suspens avec en sursis une intrigue si bien menée et si bien posée que s'ennuyer dans ce roman relevait du domaine de l'impossible. Comme avec ses autres romans, il ne vous faut que la lecture de quelques chapitres pour être immédiatement prisonnier du livre en question. Le complot des immortels n'a pas dérogé à la règle et m'a tenu en haleine du premier au dernier mot. 
   Haletant! Voilà un mot qui décrit de façon presque parfaite ce roman parce qu'il faudrait en créer de nouvelles pour peindre la perfection de cette oeuvre. Haletant parce qu'à chaque page de tourné et à chaque chapitre, Rollins nous y sert de façon succulente des scènes à vous faire chavirer le cœur. On ne pouvait rester plus de cinq pages sans qu'il ne se produise quelque chose qui renverse toutes les pièces déjà échafaudées depuis le début du livre. A chaque chapitre, les bouleversements se succédaient, plus déments et plus bouleversants (non sérieux?) les uns que les autres. L'auteur ne nous laissait vraiment pas le temps de reprendre notre souffle, aucun moment de répit. C'était une suite intempestive d'action, de moments de frisson et d'angoisse qui nous envoie des millions de volt durant notre lecture. J'avais en permanence le cœur qui battait la chamade tant c'était excitant. Chaque mot de ce livre était pour moi une goutte d'adrénaline qui titillait mon pauvre cœur de mortel. Le complot des immortels était la définition exacte du genre thriller: que de moments de frissons, d'action, d'angoisse et de perpétuels rebondissements.
   Ce que j'aime le plus dans les romans de Rollins, c'est le côté historique qui y est développé. C'est juste effarant comment il arrive à faire la symbiose une fascinante pièce de l'histoire avec des faits du présent. Je vous assure que même s'il n'y avait que le côté historique dans ce roman, ce dernier resterait quand même très épique. Je pense même que ce sont ces allusions au passé et aux pans séculaires qui m'ont le plus fasciné dans cette histoire. J'étais dans une lumière de curiosité totale à chaque fois qu'un élément de l'histoire est évoqué, une envie aiguë d'en savoir plus me prenait à chacun de ces moments. Rollins est irrémédiablement le seul (à part Dan Brown peut-être) à me faire ressentir cela. C'était juste incroyablement bien posé et bien élaboré; c'en était juste effarant. 
   De toute cette sainte oeuvre, il n'y a pas plus incroyable et explosif que le dénouement. Seigneur! cette fin! Si j'avais le coeur qui battait la chamade avant le dénouement, les battements de mon organe vital se sont juste estompés à ce stade du livre. Jusqu'à maintenant, rien que d'y penser j'en ai encore des frissons et le cœur qui rate un battement. Choquante, épique, explosive, démente et carrément surprenante, cette fin a juste conclu ce livre de la façon la plus extraordinairement parfaite qui soit. Chaque page des derniers chapitres était un coup de grâce qui me mettait en pièce jusqu'à je ne sois plus que miettes. Ce dénouement, en effet, a été un amas de poignards aiguisés avec des révélations à vous rendre muets, des moments explosifs qui vous bombardent le cerveau mais aussi des scènes saturées d'émotions à vous fendre le cœur. J'avais espéré une fin démente et Rollins m'a offert plus que cela. Cette dernière a été la phase finale d'un roman aussi exquis qu'angoissant, aussi magique que frissonnant. Encore un autre roman digne de Rollins.
                                                                                                                                                                  5/5

TEN TINY BREATHS,TOME 1: RESPIRE








                        Auteure: K.A. Tucker
                         Editeur: Hugo Roman
                   Genre: New Adult, Romance







Résumé

À à peine 20 ans, la vie de Kacey bascule dans la tragédie : ses parents, sa meilleure amie et son copain meurent dans un accident de voiture. Elle est la seule survivante de la famille, avec sa sœur Livie qui n’était heureusement pas avec eux ce jour-là. Alors qu’elles sont confiées à la garde d’un oncle et d’une tante peu scrupuleux, Kacey décide de prendre sa vie et celle de sa sœur, en main. Ensemble elles vont tenter de se reconstruire à l’autre bout du pays, en Floride….

                En Lecture Commune avec ma partenaire Une Jeune Anonyme Névrosée

                                                                            Avis

   Ces derniers mois, je livre une vraie bataille qui consiste à me forcer à lire du New Adult. Une bataille que je suis malheureusement entrain de perdre parce qu'après avoir fini ce premier tome de Ten Tiny Breaths, je me suis enfin résolu à accepter que le NA n'était vraiment pas mon genre de prédilection. Ne vous méprenez pas, Respire n'a pas été une déception mais cela n'a pas été une lecture vraiment agréable pour moi. C'était une histoire assez accrochant en plus des personnages vraiment attachants mais cela s'arrête là. Je n'ai pas été particulièrement touché, ému ou bouleversé par ce roman d'une quelconque façon. Je ne saurais vous dire pourquoi mais c'était comme si il y avait un mur entre moi et les émotions que ce livre aurait dû me procurer, enfin si elles ont existé bien sûr. J'étais vraiment insensible à cette histoire. Pleine de choses invraisemblables et des fois mêmes évidentes, c'est à se demander à quelle tranche d'âge est destinée ce roman parce que j'avais l'impression, comme avec les autres New Adult que j'ai lus, que les auteures de ce genre s'adressaient à des adolescents si on fait abstraction des scènes érotiques. Respire, premier tome accrochant mais avec une histoire qui n'a pas su me séduire pleinement, est officiellement le dernier NA que je lirai. 
   Je dois avouer que je n'avais aucunement envie de lire ce livre. C'était juste parce que ma binôme Clara me l'avait conseillé que je me le suis acheté (qu'est-ce que je ne ferais pas pour ses beaux yeux). Et en le commençant j'avais cette appréhension accrochée au coup parce que tous les NA que j'ai lus m'ont laissé un gout amer dans la bouche. Et celui ne déroge pas à la règle. Mais avant d'arriver à la partie où ce livre m'a été insipide parlons des choses (elles ne sont pas nombreuses) qui m'ont plu dans le livre. Premièrement j'ai été beaucoup intrigué par le début du livre. J'avais envie d'en savoir un peu plus sur l'accident qu'a eu Kacey avec sa famille et ses amis. En fait, c'est principalement cela qui me faisait continuer à lire ce roman. J'accrochais vraiment au début du roman, c'était très entraînant et fluide. Cependant arrivé au quart du livre, j'ai commencé à décrocher petit à petit. Je trouvais qu'on tournait un peu trop en rond. Surtout avec la romance qui n'a pas été très rose pour moi. 
   La relation entre Kacey et Trent me donnait l'impression de me trouver dans un cercle infernal. Le fait qu'il se tourne autour au début ça ne me dérangeait pas plus que ça mais au bout d'une centaine de pages ça a un peu commencé à m'agacer et à me faire grincer les dents. Surtout avec Kacey qui ouvrait ses jambes (littéralement) à n'importe qui et après revenait pour dire "ouais il me fait fondre les ovaires et tout ça". A un certain moment je ne pouvais m'empêcher de rouler des yeux tellement j'étais agacé par sa façon d'être De tous les personnages Kacey est celle qui m'a le plus donné du fil à retordre. Certes elle a vécu des choses horribles, ça je le comprends mais des fois elle agissait de façon vraiment excessive et versait trop dans le mélodrame. 
   Concernant la fin du livre, pourquoi n'étais-je pas choqué par la révélation finale? Oh je crois que je sais pourquoi: c'était juste parce que je m'attendais un peu à ça au début.  Vous savez les New Adult ont cette faiblesse d'être un peu prévisible parce que les histoires se ressemblent un peu toutes. Quand je suis arrivé à la fin je n'étais vraiment pas surpris de voir ce dénouement avoir lieu. Je crois que j'y avais pensé vers le milieu du livre parce qu'il y avait des choses un peu trop invraisemblables qui s'accumulaient et certaines choses devenaient un peu trop prévisibles. 
   Ce premier tome de Ten Tiny Breaths entre malheureusement dans cette catégorie de NA qui m'ont donné certes un bon moment à une certaine partie de l'histoire mais qui finissent toujours par me décevoir. Et c'est avec une petite note de déception que je mets fin à mes essais de lire d'autres livres de ce genre. 
                                                                                                                                                               2/5

                                                          Chronique de Gaëtane
   

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